Aucun vestige ne reste de la villa gallo-romaine de cette bourgade qui en tire son nom : Cociacum (le domaine de Cocius). Au VIIe siècle, elle est le siège d’un atelier monétaire. Lors du démantèlement de la citadelle en 1242, Coussac joue un rôle stratégique. Dès lors, le village devient l’un des enjeux des conflits enter francs et anglais, de la région. Durant la guerre de Cent Ans, la famille Bonneval s’y implante. Après la Révolution, sa population est très nette croissance et de grands projets se dessinent. Même si la manufacture de porcelaine fondée en 1825 ferme treize ans plus tard, l’extraction du kaolin en reste la principale ressource jusqu’à la Seconde Guerre mondiale. Elle en tire d’ailleurs le surnom de "Chine du Limousin". Deux peintres ont vu le jour à Coussac : Jules Dupré (1811-1889) qui après avoir fait ses débuts comme peintre sur porcelaine à la fabrique de Bonneval, fut le premier à peindre la région de Crozant (Creuse) en 1832, et Jean-Louis Paguenaud (1876-1952), peintre officiel de la Marine qui peignit, outre les paysages limousins, de superbes marines. Aux alentours vous découvrirez de beaux étangs propices à la promenade et à la pêche.
A noter. Petit marché le jeudi matin. Premier week-end d’août (le samedi soir, entrée payante), son et lumière au château de Bonneval.