Le nom d’Hendaye viendrait de deux mots basques : handi (grand) et baya (baie). Son orthographe a varié et n’a pris sa forme actuelle qu’à la fin du XVIIIe siècle. A l’origine simple quartier d’Urrugne, Hendaye doit son indépendance au roi Louis XIV. La ville a longtemps été riche et prospère grâce à la pêche à la baleine. D’ailleurs, sur les armoiries, les harpons symbolisent ce passé glorieux. Mais la cité, située à l’extrémité sud de la Côte basque, a connu de nombreux déboires historiques. Du XVIe au XVIIIe siècle. Les villes d’Hendaye, Irun et Fontarabie (Espagne) étaient continuellement en guerre. Même si la plus grande partie du XVIIIe siècle a été marquée par une période de paix, en 1793, les Hendayais ont dû fuir. Une fois cette période troublée terminée, la ville s’est reconstruite. L’arrivée du chemin de fer, en 1864 a été le début d’une ère de prospérité grâce à un essor commercial puis très vite à une politique touristique. Et aujourd’hui quitte à faire mentir l’histoire… les trois villes limitrophes d’Hendaye, Irun et Fontarrabie vivent en bonne intelligence et se sont associées dans un Consortio qui leur permet de mettre en avant leurs atouts tout en affichant loyalement leurs différences. Un pari réussi.