Imposant rocher que Napoléon III décida d’utiliser comme point d’ancrage de la digue du port du Refuge qu’il voulait créer, relié à la terre par un pont en bois et percé d’un tunnel pour permettre l’acheminement des blocs de pierre destinés à la construction de la digue. Il doit son nom actuel à la statue de la Vierge érigée à son sommet en 1865, dont la légende est discutée. Pour les uns, il s’agirait d’un vœu de marins, s’ils rentraient vivants au port, pour d’autres, notamment les responsables des archives de la ville de Biarritz répondent, il s’agirait d’un refuge pouvant accueillir les bateaux qui auraient été dans l’impossibilité de franchir la barre de l’Adour. Et sa paternité est, elle aussi, discutée. On a parlé de Gustave Eiffel, mais en fait, l’ouvrage reviendrait aux ateliers Schryver de Haumont dans le Nord de la France. |