Relais hospitalier vers Compostelle à la fin du XIIe siècle, Aïnhoa se résume en une rue unique et rectiligne, très large, bordée d’un bel exemple de maisons labourdines urbaines au toit à deux pentes égales, profondes avec un jardin très long. Un incendie causé par les envahisseurs espagnols en 1629 détruisit toutes les habitations, sauf une € Des XVIIe et XVIIIe siècles, elles ont des colombages à encorbellement sans balcon qui débutent à l’étage car le rez-de-chaussée laisse une large place au porche, sorte de galerie couverte. (Voir La Bastide-Clairence, Bidache, Garris…). C’est dans cette rue superbe que se concentrent artisans d’art et restaurants |