Canoniserait-on ce Valantin-là - avec un a - qu’il deviendrait illico le saint protecteur des gourmands. De véritables processions s’y pressent quotidiennement, et depuis plus de 50 ans, chacun jure fidélité à ses divines pâtisseries, se prosternant devant ses chocolats et se vouant à ses glaces comparables à nulles autres pareilles. Le vacherin est ici d’anthologie : véritable vacherin lorrain, à base de crème glacée parfumée avec de la vanille en gousse, de meringue et de Chantilly fraîche. Quand la damnation va de pair avec paradis. |