Voilà plus de trois ans que le chef Pascal a investi les fourneaux du beau Domaine de la Perrière et améliore sans cesse son établissement. Demeure ancienne, parc de 5 hectares, le restaurant a pris ses quartiers dans d’anciens chais. Dans l’une des salles avec cheminée, un salon a été aménagé pour apprécier les digestifs ou la cave à cigares. Côté cuisine, c’est bon et copieux : dans la formule gourmande, le foie gras mi-cuit à l’Armagnac, le poêlé aux fruits rouges et le nougat de foie gras mariné au champagne, fruits confits et pignons de pins croquants ou le toast de pain façon «Perrière», et carpaccio d’anguilles fumé, mille feuilles d’aubergines et tomates à la mozzarella servie tiède suivi d’une escalope de ris de veau braisé. Dans le menu Perrière, le demi pigeon fermier juste poêlé en croûte de sésames avec sa sauce aux Sauternes et raisins épépinés, petit parmentier de canard ou le médaillon de dorade farci avec une julienne de légumes aux saveurs d’Asie et miettes de crabes, fumé de langoustines monté au beurre sont un régal pour les papilles. Ne pas oublier la côte de bœuf Royale avec foie gras et cèpes. Côté mer, les noix de Saint-Jacques à la vanille et caramel de miel au citron vert, se dégustent avec délice. On peut y ajouter (sur commande) langoustes et plateaux de fruits de mer. Le sommelier nouvellement arrivé vous conseillera le meilleur vin avec vos mets. Avant le dessert, le plateau de fromages avec 25 Aoc. Et pour finir, le «Tressois», une recette maison qui s’impose. Une carte des cafés, infusions et des thés accompagnés par le chariot des mignardises. En saison, le repas en terrasse ombragée ou sous le marronnier est recommandé. N’oublions pas le service agréable orchestré par l’épouse du chef. Et un gîte tout équipé pour 4 personnes est disponible dans l’aile du château. |