C’est à Jérôme Bertaina - le re-créateur du Rodès - que l’on doit le détournement bienfaiteur de ce bistrot vieux d’un siècle. Comme au Cochon Volant on a laissé le rez-de-chaussée du Débit dans ses carreaux blancs d’origine. On prendra là de terribles apéros améliorés de salaisons, de coquillages et de pâtés maison. Ensuite chacun est libre d’aller dîner ailleurs ou de grimper au premier pour gagner un décor brasserie moitié Art Nouveau moitié moderne, avec un beau lustre de 1924 et des fresques géantes d’Alfred. La carte se partage entre viandes et fruits de mer extra-frais. Ces derniers ne sont servis que livrés du jour même - le jeudi, vendredi et samedi - et l’on peut opter pour un magnifique plateau pour 2 avec homard à prix très raisonnable. Une très belle carte des vins, le tout à prix cassés aussi. Quant à l’accueil, on fait confiance à l’esprit maison pour le servir tout chaud. |