Le professionnalisme de Pierre Martin (voir également L’Iguane et Le Grenier) associé au talent de son nouveau chef Joel Orceau, arrivant tout droit d’un Relais & Château de l’Aisne, n’a de cesse de nous étonner. La réussite de ce bistrot, coloré et contemporain est patente. Lové dans un siège Kartell transparent, on déchiffre au mur l’origine du nom de l’établissement : L’Olive de Mer (donax) est un petit coquillage qui vit dans le sable à la limite de l’eau. Et l’on plonge dans son assiette, enchanté de la fraîcheur, de la qualité des produits et du bonheur de leurs alliances. La carte change régulièrement, ce qui empêche toute lassitude et permet aux heureux convives de réfléchir aux choix de la prochaine fois : tartare de bœuf charolais et ses 3 garnirures au choix, l’escalope de thon rouge sauce vierge ? En rêvant à cette Méditerranée qui nous a tant donnés, et dont L’Olive de Mer a extrait la quintessence. |