Consacré en 1147, ce lieu a activement participé à la vie intellectuelle de la région avant de souffrir de la guerre de Cent Ans, des guerres de Religion et de la Fronde. C’est l’abbé Alain de Solminihac qui s’est employé à sa reconstruction à partir de 1623, pour porter l’abbaye au zénith de son influence culturelle. Elle devint un important centre de recherche historique au XVIIIe pour s’évanouir dans les heures sombres de la Révolution. On peut admirer les bâtiments conventuels, disposés de part et d’autre d’un jardin propice à la rêverie… Un cuvier du XVe, une grange et des communs du XVIIe, le logis de l’abbé du XVIIe. A l’extérieur de l’abbaye, la petite chapelle Saint-Jean, autrefois l’église paroissiale, est un bijou d’art roman qui renferme un tableau du Christ attribué à Georges de La Tour. |