Le restaurant alsacien de Metz, avec le Saverne. La Lorraine ne peut et ne doit pas ignorer les richesses culinaires de l’Alsace sa voisine. Pour faire partager ses trésors qui dépassent largement la choucroute, cet ancien élève de l’école hôtelière de Strasbourg-Illkirch a eu l’heureuse idée de nous apporter l’Alsace sur un plateau. Dans un décor typique, colombage, tuiles peintes, moule à kouglof, on déguste tout ce qui fait la réputation du pays des cigognes : bibeleskäs (fromage blanc aux herbes combiné à des pommes de terre sautées à la graisse d’oie), presskopf (pâté de tête), flammekueche (6,80 € uniquement le soir), choucroute (l’incontournable !), bœuf gros sel, filet de sandre piqué au lard sur choucroute, schieffala à la bière mais aussi sur commande le baeckeoffe (ragoût de pommes de terre et de viande, cuit longuement au four dans un plat spécial en terre cuite). De juin à janvier, les moules de bouchot (Mont-Saint-Michel) ont les honneurs de la carte (11,50 €). Enfin, l’Alsace ne serait pas ce qu’elle est si le tout ne s’accompagnait pas d’un riesling ou d’un tokaj que la carte des vins n’oublie pas de proposer. |