Pour les fauteuils mobiles, le restaurant a prévu une rampe d’accès de 3 m de large et 5 m de long environ pour entrer. Le caveau est accessible de plain-pied. Toilettes suspendues avec des rampes de maintien. Le label moteur n’a pas été accordé à cause des tables trop basses. Mais comme le restaurant reçoit fréquemment des personnes à mobilité réduite, il s’est adapté. Une table de terrasse est automatiquement déployée pour la clientèle en fauteuil mobile. Formule du jour : 9 € le midi en semaine, et menus entre 14 € et 20 €. Voilà une adresse qui a l’habitude de recevoir les groupes puisqu’elle dispose d’une salle voûtée de 40 places en plus de la grande salle brasserie de 70 places. Mais si vous êtes seul et de passage, on vous conseille tout de même de goûter à cette cuisine des montagnes qui s’adapte au fil des saisons. Ainsi, le choix est plutôt restreint mais c’est la garantie de goûter aux produits des fermiers locaux. Entre sorbet artisanaux et œufs biologiques, vous dégusterez, par exemple, une salade de munster blanc aux noisettes puis un magret de canard sauce au vin chaud avant de céder à la tradition des beignets aux fers, autrefois servis aux convives pour fêter les mariages à la sortie de la messe. Des recettes que la jeune chef, Marie Dischinger, associée à Pierre-Anthony Déloge, a ressorti de vieux ouvrages. Le cadre s’y prête totalement : une ancienne abbaye des VIIe-XIIIe siècles. L’été, une terrasse accolée à l’un des murs séculaires vous rafraîchira de son ombre. |