Mondialement connu pour abriter le fameux retable d’Issenheim peint par Grünewald au XVIe siècle, le musée a effectué, fin 2004, d’énormes travaux pour mettre en valeur toutes les autres richesses de ses collections. Ainsi, le premier étage présente désormais l’intégralité de la collection d’orfèvrerie avec, notamment, le fabuleux trésor des Trois-Epis, enfoui après 1630 et la guerre de Trente Ans dans un chaudron en cuivre. L’installation du chauffage (un luxe) a également mis à jour des fresques du XVe siècle, décorant à l’origine le couvent des Dominicaines, qui abrite aujourd’hui le musée. Les salles du pourtour du cloître ont également été totalement réaménagées pour reconstituer, désormais, l’ambiance d’un intérieur alsacien avec meubles, polychromes, peintures alsaciennes, typologie des chaises, stubes, verrerie, céramique et ferronnerie. Plus contemporain, le musée possède encore une belle collection d’art moderne qu’il accompagne sans cesse par des expositions temporaires courues dans toute la région. Ici, on ne dort pas sur ses lauriers. A noter : parce que ce musée mérite explication, un audioguide (compris dans le prix d’entrée) est fourni à chaque visiteur € |