Quand la route d’El-Guelaa descend en lacets jusqu’au creux du wadi (vallée) Guelaa el-Houma, le paysage devient idyllique, avec ses palmiers et ses vieilles habitations berbères. Dans la première moitié du XXe siècle, El-Guelaa était un gros bourg de 3 000 habitants. Comme ses voisins, il a été peu à peu abandonné au cours des années 1970. Les habitations courent au creux de la vallée et à flanc de colline. Certaines sont même construites dans des grottes.