On atteint l’église en gravissant la colline par les ruelles étroites, dont certaines en escaliers qui mènent à la citadelle de Saqsaywamán. Le temple catholique se trouve sur les vestiges du palais de Colcampanta, qui est dû à Pachacútec et dont on voit un double mur percé de niches et d’une porte. En adobe, sauf le campanile de pierre du XVIIIe siècle, San Cristóbal s’illumine le soir, veillant sur la plaza de Armas en contrebas. Le parvis est un belvédère d’où l’on voit une bonne partie de la ville.