Depuis plus de 30 ans, Angoulême se met à l'heure du Festival international de la bande dessinée (FIBD) à la fin du mois de janvier. Pendant quatre jours, la «  ville qui vit en ses images  » sort de sa douce torpeur hivernale et accueille les plus grands dessinateurs et scénaristes de bd du monde et des dizaines de milliers de fans. Ce salon, créé en 1974, a permis à la préfecture de la Charente de devenir la capitale mondiale de la bd et de l'image. Aujourd'hui, Angoulême accueille plusieurs écoles qui forment les futurs professionnels de la bande dessinée, de l'animation, de l'audiovisuel, des effets spéciaux, des jeux vidéo, des industries graphiques ou des arts appliqués, et une cinquantaine d'entreprises liées aux métiers de l'image se sont installés en Charente. Le Centre national de la Bande dessinée (CNBDI) symbolise cette dynamique également portée par Magélis-Pôle Image, le programme de développement économique fondé sur les industries, les technologies et les métiers de l'image. Le FIBD reste le rendez-vous annuel de la bande dessinée, et a mis en lumière tous les jeunes talents de ces dernières décennies. Chaque année, les plus grands viennent y faire la fête.
