Andelebé, du nom de sa patronne. Elle chante exclusivement accompagnée d’un accordéon. Les musiciens au nombre de trois se succèdent, chacun avec leur instrument et un style particulier. Ils sont tous expérimentés et perpétuent un héritage culturel qui date peut-être de l’occupation italienne mais qu’on pourrait faire remonter plus loin encore. Les standards musicaux sont les mêmes que ceux joués au masinqo permettant à l’oreille occidentale de se familiariser avec les mélodies et ces rythmes si particulier.
