« Masson refusa de se laisser bander les yeux, Brusque se laissa faire. Un ordre bref, le bruit des fusils qu’on arme, une salve, c’était fini. Les deux hommes attachés à leur poteau étaient morts, la tête de Masson tombant en avant, celle de Brusque reposant sur son épaule. » C’est à l’aumônier qui, le 12 novembre 1940, assista à l’exécution de ces deux...
