
Ce fut pendant de longues, très longues années, Le Capricorne, une auberge à la française un peu en méforme sur la fin. Mais on pensait que le Capricorne resterait là éternellement. Et puis coup de théâtre, L'Angora l'a remplacé. Pas prétentieux pour un sou. C'est à la fois un café dans lequel on vient lire son journal, un bistrot de potes qui se retrouvent pour boire un verre et un restaurant qui n'a pas l'intention de bouleverser la gastronomie du quartier mais juste d'offrir quelques réjouissances à des affamés de passage qui se contentent allègrement d'une terrine du jour, d'une escalope de veau au citron, de spaghettis bolognaise, d'un filet de bœuf à l'échalote crue et d'une panacotta au coulis de fruits rouges maison.





