Même s’il est extrêmement difficile de les visiter quand on ne connaît pas un membre du personnel de la SNIM, cela vaut la peine d’essayer de le faire. Dans une atmosphère chargée d’une poussière rougeâtre, vous déambulez sous une chaleur insupportable, conséquence du soleil mais aussi des fours, en prenant garde aux monstres d’aciers qui charrient le minerai...