Il se développe à l’est de Nouadhibou en essayant de vivre malgré les prélèvements gigantesques effectués par les navires-usines croisant au large. Il faut voir ces pirogues aux couleurs chatoyantes, d’apparence fragile, et les imaginer, elles et leurs équipages, luttant pour ramener à bon port les poissons que les grosses unités de pêche veulent bien leur laisser. Ces artisans de la pêche ont bien du courage.
