Construite au début du XIXe siècle pour protéger l’île, cette citadelle devient rapidement une prison politique pour tous ceux que l’on ne pouvait éliminer mais que l’on préférait voir loin du continent. Elle est intéressante pour le petit bois de chênes verts qui l’entoure et la mémoire de ceux qui y furent emprisonnés : des Austro-Hongrois pendant la Première Guerre mondiale, des communistes dont Jacques Duclos en 1939, le maréchal Pétain de 1945 à 1951, des Basques et bien d’autres encore.