Edifiés dès 1181 pour protéger la ville, ils furent de nombreuses fois modifiés, démantelés et reconstruits durant la guerre de Cent Ans. Bien conservés dans leur partie nord, ils offrent une vue imprenable sur l’ensemble de la cité historique, et au delà, sur la Loire, le Cher et le Sancerrois. Avant de commencer la visite, on attaque une petite côte où l’on peut lire : « Qui grimpe en geignant et pestant ce raidillon est hérétique, car même étant bon catholique, il le gravit en protestant. »
