Ce monastère est réputé pour ses panneaux de bois sculptés qui ornent ses portes et fenêtres. De lieu de culte initial, détruit en 1827 par les Siamois, il ne reste plus qu’un imposant Bouddha de bronze en position assise. On peut aussi y apercevoir la belle image d’un Bouddha appelant la pluie, dernier vestige d’une série d’illustrations murales également détruites lors des multiples invasions. Lors de notre passage, le vat était en plein travaux d'agrandissement. Une vingtaine de jeunes moines vivent entre ces murs.
