En direction de Château-Arnoux, c’est une halte recommandée pour qui veut bien sortir de l’A51. Helmut Strauss, du haut de ses 80 ans, est l’épatant maître des lieux et Jean-Pierre, son chef, fort de 26 années d’expérience, mitonne une cuisine à l’ancienne : cassolette de Saint-Jacques aux morilles à tomber à la renverse, marmite du pêcheur où lotte, filets de rouget barbet, saumon, moules, bulots, petits crabes et langoustines s’ébattent dans la rouille. C’est trop, mais tant pis, va pour un dessert ! l’Ivoire chocolat cœur caramel… Hmmm ! Le client est roi, les prix délibérément bloqués par Helmut (indigné qu’ailleurs on puisse les augmenter), le service hors pair, digne d’un restaurant gastronomique, même pour la formule de midi, on vous change 4 fois d’assiette. Talent de plus : les vins. Très bonne adresse





