Créé en 1984, ce parc national est une vaste étendue rougeoyante de 8 000 ha qui correspond à la zone la plus aride du pays, que l’on pourrait confondre avec un désert et qui autrefois était couvert de forêt sèche côtière et de mangroves il y a encore quelques décennies.
Les précipitations annuelles n’y sont que de 1 100 m et la température moyenne tourne autour de 27 °C. L’état de l’écosystème, déjà fragilisé naturellement en raison des inondations successives d’eau salée à l’époque où l’isthme émergea de l’océan, a été aggravé par la déforestation et par l’action des populations colonisatrices de la région pendant la deuxième moitié du XXe siècle.
La vue depuis le mirador construit par l’ANAM est enchanteresse. Prenez garde aux vents qui, de janvier à mars, peuvent être violents. Un guide est parfois à votre disposition pour vous donner de plus amples informations, notamment au sujet des élevages de crevettes qui se sont développés dans la zone.
