Informations de nature commerciale
De BASSE RUA au ... refuge Napoléon ! Retrouvez Cécile et Eric.
Le midi, profitez de la terrase au pied du lac pour savourer une de nos spécialités. Dans l'après-midi, embarquez pour un tour du monde des thés, cafés, chocolats accompagnés d'une glace artisanale ou d'une pâtisserie confectionnée sur place. Enfin, le soir, dans une atmosphère feutrée, venez (re)découvrir une cuisine inventive et raffinée d'ici et d'ailleurs (réservation conseillée le soir).
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Entre Ubaye et Queyras, point de départ de nombreuses randonnées à la journée, le refuge Napoléon vous accueille dans un cadre préservé.
En demi-pension ou seulement de passage, profitez d' un hébergement familial où la nature est l'essentiel. Vous pourrez goûter une cuisine inventive de produits biologiques et de terroir. Les nombreuses spécialités confectionnées sur place vous feront découvrir les trésors de nos montagnes (oreilles d'âne, soupe d'ortie, gnocchis aux herbes d'alpage, tarte aux myrtilles...
Le refuge Napoléon a été créé en exécution du testament de Napoléon ler en 1855 (soit 34 ans après sa mort !) stipulant l'octroi d'une somme allouée aux provinces les plus éprouvées par les conflits de l'empire, dont les 3 départements alpins de l'Isère, de la Drôme et des Hautes-alpes.
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Une manière posthume de remercier ces départements pour l'accueil réservé à l'empereur après son retour de l'Ile d'Elbe.
Initialement, les sommes du legs impérial devaient être consacrées selon le vœu de la commission d'attribution, " ... à une institution durable de bienfaisance perpétuant au coeur des populations le religieux souvenir dont Napoléon 1er les a honorées..."
On consulta le conseil général en vue de l'emploi de cette somme (50 000 Fr). Faute d'une demande d'affectation de cet argent, le Préfet des Hautes-alpes, Alexandre Le peintre (Préfet de 1855 à 1866, soit un record de durée), décida dans un rapport à l'assemblée départementale de créer des refuges sur les principaux cols du département afin de recueillir les voyageurs malheureux, surpris par la nuit, le mauvais temps ou par les avalanches.
Des maisons de secours qu'on appela "Refuges Napoléon" (comme le stipule parfois, une plaque apposée sur la façade).
Le Conseil Général en construisit 6 au lieu des 8 prévus (par manque de moyens financiers) : au col d'Izoard et au col Lacroix (Queyras), au col du Noyer (Champsaur/Dévoluy), au col de Vars, au col Agnel et enfin à Manse.
Commencées en 1857, ces constructions furent terminées en 1858 avec à la clé, un surcoût croissant du prix des matériaux en fonction de l'altitude du refuge (23 000 Fr pour le refuge du col Lacroix à 2 800 m contre 5 600 Fr pour Manse à 1 290 m).
Chaque bâtiment est donc identique aux autres, avec dans l'organisation de l'espace intérieur, une cave, un rez-de-chaussée avec salle commune pour les voyageurs, cuisine, four et écuries, un étage avec logement du gardien et les chambres des voyageurs et des combles.
Par ailleurs, un règlement spécial d'administration régissait ce refuge et prescrivait à son gardien de sonner la cloche de l'établissement à des intervalles rapprochés en temps de tourmente ou de brouillard et d'allumer un fanal afin de guider les voyageurs à la tombée de la nuit.
Des refuges qui ne rendirent pas les services attendus par la suite et connurent soit des transformations, soit l'abandon et la ruine presque totale.
Les chambres, au nombre de 7, sont au calme et disposent toutes de caractéristiques propres.
Très spacieuses, elles vous offrent une vue imprenable sur l'Eyssina, le Paneron, Peynier ou la station selon leurs situations.
5 d'entre elles possèdent un petit balcon.
Nous informons notre aimable clientèle que toute nuitée réservée est dû et que en cas d'annulation les 30% d'arrhes versés sont perdus.
La carte, simple mais de qualité, met en avant midi et soir des produits bio et de terroirs : salades, tartines chaudes, spécialités oreilles d'ânes, gratin de gnocchis aux herbes des alpages, tarte myrtilles, tiramisu mélisse citron....
A la carte, ou par les menus, nous vous proposons des plats aussi généreux qu'agréables à l'œil.
L'après-midi, l'endroit se transforme en un salon de thé avec quelques 15 thés différents, des chocolats et cafés d'origines diverses. Une pause gourmande accompagnée de pâtisseries toutes confectionnées sur place.
Le soir, la une carte se fait beaucoup plus inventive et recherchée : pressé de volaille des landes au foie gras, papillotes de langoustines au jus de roquette, nems au fontu, raisins secs et lardons pour les entrées par exemple ou encore gigot d'agneau laqué de 14 heures au montbazillac, cabillaud en crumble de chorizo fondue d'aubergines, civet de chevreuil polenta au jus de truffes pour les plats. En dessert, on se laissera tenter par une tarte chocolat framboises crémeux au pineau des charentes, un tiramisu pain d'épices, de la rhubarbe ou une charlotte au chocolat blanc et orange confites au safran.